homme le plus gros du monde 2013

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VIDÉO. Le coeur le plus gros du monde exposé à Toronto

02 août 2017 12:48:01 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

L'organe de baleine bleue, conservé et plastiné, est exposé dans un musée canadien. C'est le plus gros coeur du monde.

Vice Toutes les nouvelles Time02 août 2017 12:48:01


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Mexique: ablation partielle de l'estomac pour l'homme le plus gros du monde

10 mai 2017 11:20:54 LEXPRESS.fr - Monde

Les chirurgiens ont réduit l'estomac de Juan Pedro Franco, 32 ans, de près des trois quarts afin de limiter l'ingestion d'aliments.

Vice Toutes les nouvelles Time10 mai 2017 11:20:54


Galtier au Figaro: «Le foot est une gigantesque broyeuse»

16 février 2017 23:43:59 LE FIGARO - Le Figaro Sport - Flash Actu - Toute l'actualité sportive

L'entraîneur des Verts dévoile ses ambitions avant le 16e de finale de Ligue Europa contre Manchester United. Ce vendredi 27 janvier, le froid a obligé les Verts à quitter le Forez. C'est donc à Toulouse, où ses joueurs s'imposeront avec brio deux jours plus tard (0-3), que Christophe Galtier reçoit Le Figaro. Dans le hall de l'hôtel où loge la délégation stéphanoise, l'entraîneur de l'ASSE, en poste depuis 2009, demande au personnel de baisser la sono pour que l'on s'entende. Avant de se livrer sans filet sur sa longévité, son futur et le grand rendez-vous contre Manchester United , ce jeudi, en 16es de finale de la Ligue Europa (21 h05, W9 et beIN SPORTS). LE FIGARO. - Huit ans sur le banc du même club. Quel est votre secret   ? Christophe GALTIER . - Je n'ai pas de secret. Simplement la passion, la foi et sûrement aussi un attachement à l'ambiance du «Chaudron», aux gens qui garnissent les tribunes à chaque match. Dans une région de labeur dont les valeurs semblent vous correspondre… J'ai déjà eu cette trajectoire comme joueur. J'ai été un bon professionnel, sérieux, mais je n'ai jamais été brillant. J'ai fait ma carrière en toute modestie. Je ne suis pas à la recherche des paillettes, de la gloire mais d'un environnement dans lequel je peux m'épanouir. Et aujourd'hui, êtes-vous épanoui   ? Je peux être heureux même si l'ASSE n'a pas les moyens de concurrencer les plus gros. Mais ce qui est sûr, c'est que je serai malheureux si on régresse. Que préconisez-vous   ? On arrive à la croisée des chemins. Il faut savoir qu'on est le seul club qualifié pour la Coupe d'Europe à être 100 % français. On doit prendre une orientation en rapport avec nos moyens. Être plus performant dans le recrutement sur le plan national mais aussi européen, dans des championnats accessibles pour nous, où l'on pourrait découvrir de jeunes talents. Être meilleur dans la formation et peut-être, aussi, revoir notre position sur le salary cap ( environ 100   000 brut par mois ). Car vous avez beau ajouter du bon ou du moyen, ça ne fait pas du super. Où vous situez-vous dans ce projet   ? Je suis contrat jusqu'en juin 2018. J'émets des idées mais je ne sais pas si on ira dans cette direction. Ce que je sais, c'est que mes dirigeants sont convaincus qu'il faut faire différemment. Ce qui a été valable pendant un certain temps ne l'est plus aujourd'hui. De par la conjoncture économique, l'évolution des concurrents. On ne peut pas rester comme ça. Est-ce que je ferai partie du projet ? À partir du moment où je suis dans cette réflexion, c'est que je me sens investi dans le futur du club. À 50 ans, n'êtes-vous pas, vous aussi, « à la crois é e des chemins »   ? Non. Je suis dans ma carrière d'entraîneur, qui ne sera sûrement pas longue. Ça fait huit ans que j'ai démarré et avant, j'ai été adjoint pendant dix-onze ans. Je n'ai pas eu de break après ma carrière de joueur. J'ai perdu mon père au mois d'août, le dernier jour du mercato. Je me suis alors rendu compte que ma vie était rythmée par le football. Ce milieu est comme une gigantesque broyeuse et je ne veux pas passer à côté de l'essentiel : mes proches. Ma structure familiale est très importante, elle est le socle de ce que je suis et il ne faut pas que je m'en écarte pour mon métier. Je ne veux pas être le plus riche du cimetière. J'ai envie de partager autre chose que des joies sportives. Profiter de mes enfants, de ma petite fille, de ma maman, de mes frères… L'ASSE est souvent critiquée. Cela vous touche   ? Les gens croient que l'ASSE est un club qui a beaucoup de moyens. Or, ce n'est pas le cas. Ils veulent nous voir en haut du tableau tout en jouant des matchs de qualité. C'est la rançon de la gloire. Mais il faut se rendre compte que d'autres clubs ont un pouvoir financier plus important. Il y aura toujours Paris, Lyon, Monaco et Marseille, avec son nouveau projet. Nice est venue se greffer avec des investisseurs étrangers. Et bientôt ce sera Lille. Aujourd'hui, si on regarde les budgets, notre championnat démarre à partir de la 7e place. Pour l'instant, nous sommes 5es, mais cela va devenir de plus en plus difficile. Le choc contre Manchester va mettre un sacré coup de projecteur sur le club… Il faut s'appuyer sur l'événement, ne pas le subir. Cette exposition doit être un tremplin. J'ose espérer qu'on aura la capacité à obtenir un résultat au match aller qui permettra à tout le monde, peut-être même à moi, de rêver. Saint-Étienne-Manchester United, voilà une affiche qui sent bon les seventies… J'ai surtout été marqué par les matchs contre Liverpool. Les Keegan, Fairclough, McDermott. À cette époque, très peu de matchs passaient à la TV. On ne voyait presque que les Verts. J'ai été bercé par ça. Et puis, autant en Angleterre, il y a les Reds à Liverpool, les Blues à Chelsea, autant Saint-Étienne est la seule équipe en France qu'on appelle par une couleur. On a quelque chose de très british… Un mot sur votre homologue mancunien, un certain José Mourinho... J'ai beaucoup d'admiration et de respect pour lui. J'ai eu l'occasion de le croiser lors d'un Portsmouth-Chelsea, à l'époque où j'étais l'adjoint d'Alain Perrin. J'ai toujours suivi son parcours. C'est un entraîneur qui arrive à obtenir 150% des joueurs. Je le trouve même encore plus performant dans l'adversité que quand tout coule de source. Est-ce que je suis comme lui ? Je ne sais pas car je ne connais pas l'homme. Cette double confrontation est-elle le plus grand moment de votre carrière ? (Catégorique) Non. Je retiens au moins deux matches bien plus importants : un Boulogne-ASSE (en 2010), où l'on gagne (0-1) et assure le maintien trois journées avant la fin du championnat. Il en allait alors de la survie du club. A la fois sur le plan sportif et surtout sur le plan financier. Et évidemment la finale de la Coupe de la Ligue (gagnée contre Rennes en 2013). Après, peut-être qu'au soir du 22 février (date du match retour contre Manchester United), je vous dirais que c'est le plus grand moment de ma carrière. Mais il faudrait un miracle.

Vice Toutes les nouvelles Time16 février 2017 23:43:59


Pourquoi il faut suivre les Mondiaux de ski à Saint-Moritz

07 février 2017 09:55:43 LE FIGARO - Le Figaro Sport - Flash Actu - Toute l'actualité sportive

En Suisse, l'équipe de France emmenée par Tessa Worley et Alexis Pinturault visera cinq médailles lors des championnats du monde. Un rendez-vous clé à un an des Jeux olympiques de Pyeongchang. Du 7 au 19 février, Saint-Moritz, sommet d'élégance, accueille les 44es championnats du monde. Onze courses sont au programme dans un décor de rêve. Saint-Moritz, carte postale et carrefour olympique À un an des Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang (9-25 février 2018), Saint-Moritz (qui revendique 322 jours d'ensoleillement par an, 350 km de pistes), où est né le tourisme d'hiver dans la seconde moitié du XIXe siècle, accueille les championnats du monde pour la cinquième fois (après 1934, 1948, 1974 et 2003). 589 athlètes (dont 22 Français, 8 femmes, 14 hommes) en provenance de 76 pays sont au rendez-vous. Bref contretemps, les mauvaises conditions météorologiques ont contraint les organisateurs à annuler les entraînements lundi. 140 000 spectateurs (dont 30 000 pour la descente masculine) sont attendus pour accompagner le programme. Le budget est de 60,8 millions d'euros. Et Saint-Moritz voit déjà plus loin, plus grand et rêve des Jeux olympiques 2026. Un référendum sera organisé pour les habitants des Grisons le 12 février (la candidature pour les JO 2022 finalement attribuée à Pékin avait été rejetée). Les autorités sportives suisses choisiront leur candidat en mars prochain, le Comité international olympique désignant, lui, la ville élue en 2019. La Suisse a déjà organisé deux fois les Jeux olympiques ­d'hiver, à… Saint-Moritz en 1928 et en 1948. Vonn, Gut, Hirscher, Kristoffersen, Pinturault, les têtes d'affiche Lindsey Vonn-Lara Gut, un duel au sommet dans le Super-G pour débuter. L'Américaine Lindsey Vonn (32 ans, 77 victoires en Coupe du monde, le record chez les femmes), reine de la vitesse et la talentueuse Suissesse (25 ans) ont rendez-vous d'entrée. Elles partagent un hiver entre ombres et lumière, douleurs et sourires. L'Américaine est revenue avec célérité au plus haut niveau après des blessures (plateau tibial fracturé en février 2016, bras cassé à l'entraînement en novembre dernier). Elle brûle de s'illustrer, comme elle l'a confié en conférence de presse : « Ma confiance n'est pas aussi grande qu'habituellement mais je sais ce qu'il faut faire pour gagner une médaille. Il y a encore du travail. Je ne suis pas à 100 %, mais je m'améliore. Je peux tenir un bâton de ski et serrer les mains des gens maintenant. Aux championnats du monde, il n'y a que les médailles qui m'intéressent, il n'y a pas de classement par points, la quatrième place est sûrement la pire. Je vais chercher des médailles. » Dans une interview à Sport Bild, elle a ajouté : « Le risque de me casser une nouvelle fois le bras sur une chute est important. Mais je suis prête à le prendre, et je ne doute absolument pas de mon choix. » La Suissesse, engagée dans quatre épreuves, s'est, elle, déclarée rassurée après sa récente chute à Cortina d'Ampezzo. En l'absence du Norvégien Aksel Lund Svindal (opéré du genou droit), star de la vitesse, l'Autrichien Marcel Hirscher (en quête d'un sixième gros globe de cristal consécutif couronnant le classement général de la Coupe du monde, ce qui serait du jamais-vu) sera la curiosité dans les épreuves masculines. Pour briller, il devra dompter, dans les épreuves techniques, le Norvégien Henrik Kristoffersen (3 victoires en slalom cet hiver) et le Français Alexis Pinturault (3e du classement général de la Coupe du monde). De solides espoirs bleus Après 4 médailles à Schladming en 2013 (dont 2 d'or pour Marion Rolland en descente et Tessa Worley en slalom géant), et 3 podiums en 2015 à Beaver Creek (l'or pour Jean-Baptiste Grange en slalom, le bronze pour Adrien Théaux en Super-G et Alexis Pinturault en slalom géant), l'équipe de France visera 5 médailles à Saint-Moritz. Une performance oubliée depuis 1970 (10 podiums à Val Gardena). Alexis Pinturault (4 victoires et 2 podiums cet hiver) et Tessa Worley (3 victoires et deux 2es places cet hiver) sont les porte-drapeaux d'une délégation ambitieuse qui, dans les épreuves de vitesse (Adrien Théaux et Johan Clarey notamment), comme sur les épreuves techniques (Jean-Baptiste Grange, Mathieu Faivre et Victor Muffat-Jeandet en première ligne), a les moyens de s'illustrer et de se faufiler sur les podiums.

Vice Toutes les nouvelles Time07 février 2017 09:55:43


VIDEO. L'homme "le plus gros du monde" va tenter de perdre 300 kg

22 décembre 2016 21:21:21 LEXPRESS.fr - Monde

Le Mexicain Juan Pedro Franco Salas va tenter de réduire son poids de moitié avec l'aide d'un pontage gastrique.

Vice Toutes les nouvelles Time22 décembre 2016 21:21:21


Un Français sur deux est trop gros, surtout les hommes et les plus pauvres

25 octobre 2016 08:39:15 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

Une étude épidémiologique de grande ampleur signalée par Le Monde montre que près d'un adulte sur deux en France est en surpoids et que les inégalités économiques ont des conséquences sur l'obésité.

Vice Toutes les nouvelles Time25 octobre 2016 08:39:15


Les pronostics de la rédaction pour la Ligue des champions

13 septembre 2016 11:09:29 LE FIGARO - Le Figaro Sport - Flash Actu - Toute l'actualité sportive

Avant la reprise de la Ligue des champions cette semaine, notre rédaction vous livre ses attentes et prévisions. Notre favori pour la victoire finale Le Bayern Munich . La poésie de Pep Guardiola a laissé place au pragmatisme de Carlo Ancelotti. Là où l'Espagnol a échoué, l'Italien peut briller. Gagner la Ligue des champions, il connait. 2003, 2007 avec le Milan AC. 2014 avec le Real Madrid. Avec un effectif quasi-inchangé, renforcé par Mats Hummels en défense et la pépite portugais Renato Sanches au milieu, le Bayern a de sacrés arguments. (Vincent Duchesne) Barcelone. Annoncé comme invincible la saison dernière, le FC Barcelone s'est pris les pieds dans le tapis rouge et blanc de l'Atlético Madrid en quarts de finale. Les Blaugrana auront donc à cœur de retrouver les sommets de l'Europe en 2017. Surtout après un nouveau sacre de leurs ennemis jurés du Real Madrid en 2016… Ils ont tous les ingrédients pour y parvenir, à commencer par la «MSN». (Christophe Remise) Manchester City. Soyons fou. La touche Guardiola va prendre immédiatement chez les Citizens, au point de bousculer la hiérarchie au sein de l'échiquier européen. C'est un pari risqué mais le technicien a l'expérience, les qualités et le matériel (Kompany, Aguero, Silva) pour briller en Ligue des champions. La suite s'annonce compliquée, mais pas impossible. L'an passé, avec un style de jeu décevant, Man City avait atteint les demi-finales. Cette saison, tout va changer. Notre pari de l'année. (Baptiste Desprez) Barcelone. L'Espagne règne sur le football de clubs. Depuis trois ans, le Real Madrid (2014, 2016) et le FC Barcelone (2015) raflent tout. On a même eu le droit à deux finales 100% madrilène (2014, 2016). Il n'y a aucune raison que ça change. Revanchard après son élimination en quarts la saison passée, le Barça possède toutes les armes - notamment son incroyable trio d'attaque Messi-Suarez-Neymar - pour remonter sur le toit de l'Europe en juin prochain à Cardiff. Pourquoi pas aux dépens du Real de Zidane ? (Aurélien Billot) Quel parcours pour les clubs français ? Tous en 8es . Au vu du tirage au sort, les trois clubs français ont largement les moyens de se hisser au tour suivant. Après, tout dépendra des adversaires proposés en 8es de finale. Mais je ne vois aucune équipe française passer le stade des quarts de finale cette saison. Pas même le PSG, affaibli par le départ de Zlatan Ibrahimovic. (Vincent Duchesne) Lyon fait peur. Si on imagine mal le PSG et Monaco ne pas sortir des poules, nos doutes se portent sur l'OL, trop dépendant du rendement de Lacazette et qui ne lui a pas adjoint un suppléant (concurrent ?) cet été. Dernier de son groupe l'an dernier, l'OL n'aura pas tâche aisée face à la Juve et Séville, alors que Zagreb semble promis à jouer les faire-valoir. Pour ce qui est de la suite, le PSG n'a pas les moyens de ses ambitions, et ne découvrira pas le dernier carré de la compétition, sauf tirage ultra-favorable. (Baptiste Desprez) Des espoirs mais … Le successeur de l'Olympique de Marseille, seul club français vainqueur de la Coupe des clubs champions, en 1993, n'est a priori pas sur la ligne de départ de la cuvée 2016/2017. Le PSG version Qatar rêve d'imiter son ennemi sudiste, mais on voit mal comment cela pourrait se concrétiser avec l'équipe actuelle. Un nouveau quart de finale, en revanche, est à la portée des champions de France. Tombé dans un groupe difficile (avec la Juventus et le FC Séville), Lyon risque de rapidement «bifurquer» sur la Ligue Europa. Quant à Monaco, une qualification pour les huitièmes, serait déjà une belle réussite. (Aurélien Billot) On veut y croire. Logiquement, c'est le PSG qui devrait aller le plus loin cette saison en Ligue des champions. Malgré des débuts hésitants sous la direction d'Unai Emery, les champions de France sont les mieux armés pour briller sur la scène européenne. Une demie ? C'est possible. Monaco, leader surprise de la L1, a les atouts pour gêner pas mal de monde. Il faudra déjà sortir d'une poule très homogène (Tottenham, Leverkusen, CSKA Moscou). Lyon serait sans doute déjà heureux de sortir d'un groupe qui comprend la Juve et le FC Séville. (Christophe Remise) Le joueur que l'on a envie de suivre Edinson Cavani . Débarrassé de l'ombre encombrante de Zlatan Ibrahimovic, l'Uruguayen est désormais en pleine lumière. Saura-t-il être à la hauteur de la tâche ? C'est un gros point d'interrogation. (Vincent Duchesne) Renato Sanches. Il nous a tellement fait saliver à l'Euro, avec sa fraicheur et ses qualités techniques, qu'on a envie de voir à nouveau le jeune Portugais. Transféré cet été au Bayern Munich, il va progresser et devenir un homme sous les ordres d'Ancelotti. Certes, grand club oblige, il devra faire face à la concurrence (Vidal, Martinez, Alonso, Alcantara, Alaba), mais il a le potentiel pour faire parler de lui. Clairement notre coup de cœur.(Baptiste Desprez) Antoine Griezmann. Le Français a confirmé l'été dernier en équipe de France les prestations de haut vol qu'il aligne toutes les semaines en club, avec l'Atlético Madrid. Il va encore continuer à progresser cette saison et tenter de ramener les Colchoneros tout près du sacre. Griezmann, un peu plus près des étoiles en 2016-17. (Christophe Remise) Edinson Cavani. Zlatan Ibrahimovic parti, El Matador se retrouve en première ligne à la pointe de l'attaque du PSG. A l'Uruguayen d'en profiter pour montrer à ses (nombreux) détracteurs qu'il n'a pas les «pieds carrés» et fait partie des meilleurs scoreurs du Vieux Continent. D'ailleurs, avec 17 buts en 36 matches de C1, l'ancien Napolitain possède déjà un meilleur ratio que «Zlatan» (49 buts en 123 matches)… (Aurélien Billot) Quelle équipe peut créer la surprise ? La Juventus. 21 ans après son dernier succès en C1, la Juve, auteur d'un recrutement très intelligent (Higuain, Pjanic, Dani Alves, Benatia, Cuadrado, Pjaca), est sans doute l'outsider le mieux armé à mes yeux pour contrecarrer les plans des favoris que sont le Real Madrid, le Barça ou encore le Bayern Munich. Dortmund. Le Borussia ne sera sans doute pas champion d'Europe en mai prochain, mais la formation de Thomas Tuchel a les armes pour briller cette saison sur la scène européenne. Le recrutement apparait cohérent (Dembelé, Gotze, Bartra, Schürrle), malgré le départ du leader qu'était Hummels. On demande à voir.(Baptiste Desprez) Monaco. En 2014-15, l'ASM avait terminé en tête d'une poule très dense, devant Leverkusen, Saint-Pétersbourg et Benfica. Le tout en n'encaissant qu'un seul but en six matches et avant de glacer Arsenal en quarts, avec une élimination plus qu'honorable face à la Juventus en quarts. Au vu de son début de saison, l'équipe de la Principauté pourrait rêver à un parcours similaire dans cette Ligue des champions cuvée 2016-17… (Christophe Remise) Dortmund. Les cadors ne laissent souvent que des miettes mais on parierait bien une piécette sur le club allemand comme possible trouble-fête. Vainqueur en 1997, finaliste en 2013, le Borussia peut en enquiquiner plus d'un avec son arsenal offensif : Aubameyang, Reus, Götze, Schürrle… Sans oublier notre petit Français, Ousmane Dembélé, qui pourrait bien être l'une des révélations de la saison européenne. (Aurélien Billot) Quelle formation va se rater? Arsenal. Depuis six ans, les Gunners butent sur le mur des 8es de finale. Difficile d'imaginer aujourd'hui les hommes d'Arsène Wenger briser cette spirale négative et le plafond de verre. Arsenal a beaucoup dépensé cet été pour un recrutement au final peu sexy et

Vice Toutes les nouvelles Time13 septembre 2016 11:09:29


VIDÉO - Atterrissage raté pour le plus gros aéronef du monde

24 août 2016 15:37:26 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

Le dirigeable Airlander 10, le plus gros aéronef au monde, a manqué son atterrissage mercredi à l'aérodrome de Cardington (sud-est de l'Angleterre) lors d'un vol d'essai, sans toutefois faire de blessés, a indiqué son constructeur. Le Airlander 10, qui réalisait son second vol d'essai, a heurté la piste lors de l'atterrissage, endommageant le poste de pilotage, selon une photo diffusée sur un forum spécialisé. Une vidéo postée sur la plateforme YouTube montre, elle, le dirigeable piquer du nez à l'approche de la piste, avant de la heurter. "Le Airlander a été endommagé aujourd'hui à l'atterrissage (...). Toute l'équipe est saine et sauve, il n'y aucun blessé", a tweeté la société Hybrid Air Vehicles, qui développe le Airlander 10.

Vice Toutes les nouvelles Time24 août 2016 15:37:26


La Chine inaugure le plus gros hydravion du monde

24 juillet 2016 10:53:13 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

La Chine a construit le plus gros hydravion du monde, selon les médias officiels, dernier effort en date de Pékin pour mettre fin à sa dépendance envers les avionneurs étrangers. La Corporation chinoise de l'industrie de l'aviation (CCIA), contrôlée par l'Etat, a dévoilé samedi le premier de ces appareils, appelé le AG600, dans la ville portuaire de Zhuhai, dans le sud de la Chine, a rapporté l'agence officielle Chine Nouvelle. L'hydravion est destiné à la lutte contre les feux de forêt et le sauvetage en mer. Il avoisine la taille d'un Boeing 737 et est largement plus grand que tous les autres appareils conçus pour se poser sur l'eau et en décoller, a déclaré le directeur général adjoint de la CCIA, Geng Ruguang, cité par l'agence. L'envergure de ses ailes est toutefois considérablement plus petite que celle du H-4 Hercules, un hydravion surdimensionné conçu dans les années 1940 pour transporter les troupes alliées. Cet appareil est considéré comme le plus gros jamais construit bien qu'il n'ait volé qu'une seule fois, en 1947. L'appareil chinois est destiné au marché intérieur et "sera très utile pour développer et exploiter les ressources maritimes", ajoute Chine Nouvelle. Il pourra servir aussi "à la surveillance de l'environnement, à la détection des ressources et au transport". Des querelles territoriales maritimes opposent Pékin à plusieurs de ses voisins, dont le Japon, le Vietnam et les Philippines. L'AG600 pourrait potentiellement permettre à la Chine de mener toute une série d'opérations en mer de Chine méridionale -revendiquée en quasi totalité par Pékin- où elle a construit des îles artificielles et des infrastructures diverses. La CCIA a reçu 17 commandes pour l'appareil pour l'instant, ajoute Chine Nouvelle. La Chine cherche à réduire sa dépendance envers les constructeurs étrangers comme l'américain Boeing et l'européen Airbus. En juin, l'avion régional chinois ARJ21 a effectué son premier vol commercial, point culminant d'un programme aéronautique lancé il y a 14 ans et destiné à doter la Chine d'un avionneur crédible.

Vice Toutes les nouvelles Time24 juillet 2016 10:53:13


Harmony of the seas, le plus gros paquebot du monde, livré à ses propriétaires

12 mai 2016 17:28:55 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

Saint-Nazaire - STX France a remis jeudi à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) au groupe américain Royal Caribbean Cruises Ltd (RCCL) le plus gros paquebot de croisière du monde, Harmony of the seas, quasiment prêt à trois jours du départ.

Vice Toutes les nouvelles Time12 mai 2016 17:28:55