Merkel veut défendre les emplois d'Opel en Allemagne

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17 février 2017 16:05:10 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré ce vendredi vouloir défendre les emplois d'Opel en Allemagne, les représentants du personnel du constructeur se montrant ouverts à une discussion avec le français PSA. "Nous ferons tout ce qui est politiquement possible afin d'assurer le maintien des emplois et des sites en Allemagne", a déclaré à la presse la chancelière Angela Merkel. Le gouvernement allemand avait été pris de court par l'annonce mardi de discussions de fusion entre PSA et l'américain GM , actuelle maison mère d'Opel, mais a depuis fait savoir son intention de suivre le dossier de près. Le secrétaire d'Etat Matthias Machnig a été désigné pour superviser ce dossier sensible en pleine année électorale en Allemagne, dans un pays où l'industrie automobile est l'un des plus gros employeurs. Berlin entend "travailler étroitement avec les représentants du personnel et les syndicats pour le maintien des sites, des emplois, des centres de développement et des accords d'entreprise", a-t-il affirmé au quotidien Handelsblatt. Certains experts prédisent des suppressions de postes en cas de fusion entre les deux constructeurs. Fin 2015, Opel, appelé Vauxhall au Royaume-Uni, employait 35.600 personnes, dont 18.250 en Allemagne, et disposait de dix usines réparties dans six pays européens. Lire aussi : PSA-Opel : onde de choc en Europe Article complet sur Merkel veut défendre les emplois d'Opel en Allemagne

Vice Toutes les nouvelles Time17 février 2017 16:05:10


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Merkel : "on peut arriver" au plein emploi en Allemagne d'ici 2025

2.2323558 12 août 2017 15:14:15 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

Francfort - Angela Merkel a estimé samedi que l'Allemagne était en mesure d'atteindre le plein emploi d'ici 2025, un objectif phare de la chancelière allemande désormais entrée de plain-pied dans la campagne des législatives de septembre.

Vice Toutes les nouvelles Time12 août 2017 15:14:15


Tavares veut rassurer les employés d'Opel, mais évite de s'engager

1.4643234 06 mars 2017 16:44:57 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

Paris - Le patron de PSA, Carlos Tavares, a refusé lundi de s'engager sur un maintien de l'emploi chez Opel et Vauxhall, au-delà des accords existants, mais affirmé qu'il ne serait pas nécessaire de fermer des usines si la productivité des deux marques s'améliore.

Vice Toutes les nouvelles Time06 mars 2017 16:44:57


Rachat d'Opel: discussion "fructueuse" entre Merkel et le patron de PSA (PSA)

1.3826447 21 février 2017 16:21:21 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

Paris - La chancelière allemande Angela Merkel et le président du directoire du groupe PSA Carlos Tavares ont eu mardi une discussion "fructueuse" au téléphone sur le projet du constructeur automobile français de racheter son concurrent allemand Opel, a indiqué PSA.

Vice Toutes les nouvelles Time21 février 2017 16:21:21


PSA veut respecter les accords sur l'emploi chez Opel en cas de rachat

1.3089696 21 février 2017 11:45:55 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

Francfort - Le groupe automobile français PSA a annoncé mardi qu'il respecterait les accords d'entreprise en vigueur au sein d'Opel en cas de rachat du constructeur allemand, filiale de l'américain General Motors.

Vice Toutes les nouvelles Time21 février 2017 11:45:55


Opel: PSA veut discuter avec Theresa May

1.1308787 18 février 2017 15:35:56 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

Le président du directoire de PSA, Carlos Tavares, a demandé à rencontrer la Première ministre britannique, Theresa May, pour discuter d'un éventuel rachat des filiales européennes de General Motors, Opel en Allemagne et sa marque Vauxhall au Royaume-Uni, a déclaré samedi un porte-parole du constructeur. "Carlos Tavares a demandé à rencontrer Theresa May", a-t-il dit. "c'est la même démarche qui a été engagée vis-a-vis des autorités allemandes." La confirmation mardi dernier par les deux groupes de l'existence de pourparlers en vue du rachat éventuel d'Opel et de Vauxhall a suscité des inquiétudes en Allemagne et au Royaume-Unis en raison de l'impact potentiel de l'opération sur l'emploi. La moitié des 38.000 salariés de GM Europe sont en Allemagne, alors que Vauxhall emploie 4.500 personnes au Royaume-Uni. Deux sources proches de PSA ont dit à Reuters que des suppressions de postes et des fermetures d'usines étaient au menu des discussions avec General Motors, des sites britanniques de Vauxhall se trouvant en première ligne. "Nous sommes engagés dans un dialogue constructif avec toutes les parties prenantes de ce dossier, les institutions comme les représentants des salariés", a encore dit le porte-parole de PSA. LIRE AUSSI : » Discussions tous azimuts sur le rachat d'Opel par PSA » PSA-Opel : onde de choc en Europe

Vice Toutes les nouvelles Time18 février 2017 15:35:56


Berlin décidé à défendre les sites et les emplois d'Opel

1.0270159 15 février 2017 15:24:12 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

Le gouvernement allemand, surpris par la révélation de discussions sur un rachat d'Opel par le français PSA, va s'impliquer pour défendre les sites allemands et les emplois du constructeur à l'éclair, selon plusieurs déclarations officielles mercredi. "Il s'agit d'une décision entrepreneuriale, que je ne vais pas ici maintenant évaluer, mais le gouvernement se fera une idée à ce sujet à la lumière des discussions" qui vont avoir lieu entre toutes les parties, a déclaré le porte-parole du gouvernement Stefan Seibert lors d'un point presse régulier. "Nous sommes actuellement dans une phase où les ministres spécialisés discutent avec toutes les parties concernées", a-t-il ajouté. La ministre de l'Economie social-démocrate Brigitte Zypries devait notamment entrer en contact ce mercredi avec son homologue français Michel Sapin, a indiqué la porte-parole du ministère Tanja Alemany lors la conférence. Une rencontre entre la chancelière conservatrice Angela Merkel et le patron de PSA Carlos Tavares n'est actuellement pas à l'ordre du jour. "La chancellerie n'a pour le moment pas reçu de demande officielle", mais elle n'exclut pas une telle rencontre, a indiqué M. Seibert. Un porte-parole de PSA avait indiqué mercredi que Carlos Tavares souhaitait rencontrer la chancelière et les organisations syndicales d'Opel pour évoquer le projet de rachat. Mme Zypries n'avait pas caché son irritation mardi, qualifiant "d'inacceptable" la révélation de discussions de General Motors (GM), maison mère américaine d'Opel, avec PSA sur une vente éventuelle du constructeur, sans que le sujet ait été auparavant discuté avec les représentants du personnel et le gouvernement régional de Hesse (ouest), où Opel a son siège. Opel a été fondé en 1862 et se trouve aux mains de GM depuis 1929. Fin 2015, l'entreprise employait 35.600 salariés, dont 18.250 en Allemagne. Opel, en perte depuis 1999, produit au total dans dix usines réparties sur six pays en Europe. Lire aussi - Trois ans après son sauvetage, PSA négocie le rachat de l'allemand Opel

Vice Toutes les nouvelles Time15 février 2017 15:24:12


Rachat d'Opel: Tavares (PSA) souhaite rencontrer Merkel et les syndicats

0.9866715 15 février 2017 11:06:36 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

Le patron du constructeur automobile français PSA, Carlos Tavares, souhaite rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel et les organisations syndicales d'Opel pour évoquer le projet de rachat des activités européennes de General Motors, a indiqué mercredi à l'AFP un porte-parole de l'entreprise. "Carlos Tavares est très ouvert, et souhaite rencontrer Mme Merkel et les organisations syndicales d'Opel, dans un esprit de dialogue", a affirmé ce porte-parole, au lendemain de l'annonce de l'intérêt de PSA pour cette opération. "Le dialogue social est très important au sein de l'entreprise, il est temps que cela soit aussi mis en application dans le cadre des discussions qui sont en cours", a ajouté ce porte-parole, en souhaitant que ce dialogue s'engage de manière "assez rapide". Mardi, PSA (marques Peugeot, Citroën et DS) a indiqué qu'il "explor(ait) la possibilité d'acquérir Opel et Vauxhall". C'est sous cette dernière marque que sont commercialisés au Royaume-Uni les véhicules connus sur le continent sous la marque Opel. Cette annonce a provoqué des remous mardi en Allemagne, plus sur la forme que sur le fond du dossier. La ministre de l'Economie, Brigitte Zypries, interrogée par le quotidien Bild, a ainsi jugé "inacceptable" qu'un tel rapprochement soit publiquement envisagé "sans que le comité d'entreprise, (le syndicat) IG Metall ou l'exécutif régional n'aient été informés au préalable". Le comité d'entreprise d'Opel et IG Metall ont d'ailleurs protesté contre une possible "violation sans précédent des droits de participation non seulement allemands mais aussi européens" en matière d'information des employés. Volker Bouffier, président du Land de Hesse où se trouve Rüsselsheim, siège des activités d'Opel au sud-ouest de Francfort, a de son côté prévenu qu'il était "déterminant que les emplois puissent être maintenus". LIRE AUSSI : » Trois ans après son sauvetage, PSA négocie le rachat de l'allemand Opel

Vice Toutes les nouvelles Time15 février 2017 11:06:36


Emissions polluantes: Opel sur la sellette en Allemagne

0.9866715 13 mai 2016 15:37:04 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

Opel, filiale allemande de l'américain General Motors, était sur la sellette aujourd'hui en Allemagne après des révélations dans les médias sur des irrégularités dans ses émissions de gaz polluants, et une invitation du ministère des Transports à s'expliquer. L'hebdomadaire Der Spiegel et l'émission d'investigation Monitor de la chaîne publique de télévision ARD ont fait réaliser des tests sur plusieurs modèles diesel d'Opel et révélé que l'Astra et la Zafira, deux modèles très vendus, étaient équipées de "mécanismes jusqu'ici inconnus" qui désactivent les systèmes de filtration des émissions polluantes, et conduisent les voitures à dépasser quasi-systématiquement les normes en vigueur. A la suite de ces révélations, une commission d'enquête mise sur pied l'an dernier par le gouvernement allemand, dans la foulée du scandale des moteurs diesel truqués de Volkswagen, "a invité Opel" à s'expliquer la semaine prochaine, a déclaré à Berlin un porte-parole du ministère des Transports. Dans un communiqué, Opel s'est défendu d'utiliser un logiciel truqueur comme son compatriote Volkswagen. "Nos logiciels n'ont jamais été programmés pour tromper ou frauder", martèle le constructeur, qui relève tout juste la tête après plusieurs années de crise. LIRE AUSSI: » Émissions polluantes: une enquête allemande pointe des irrégularités chez Renault » Volkswagen provisionne 16,2 milliards d'euros pour le scandale du «Dieselgate»

Vice Toutes les nouvelles Time13 mai 2016 15:37:04


Obama en Allemagne avec "son amie" Angela Merkel pour défendre le libre-échange

0.90306246 24 avril 2016 12:19:23 LEXPRESS.fr - Rss A la Une

Hanovre (Allemagne) - Le président américain Barack Obama rend visite dimanche à Hanovre à "son amie" Angela Merkel, sa partenaire européenne la plus respectée, avec qui il souhaite défendre le libre-échange malgré des critiques au sein même du gouvernement allemand.

Vice Toutes les nouvelles Time24 avril 2016 12:19:23


Nord:manifestation pour défendre l'emploi local

0.90306246 05 mars 2016 17:19:36 LE FIGARO - Le Figaro Economie - Flash Eco - Toute l'actualité économique

Entre 600 personnes, selon la préfecture du Nord et 800, selon la CGT, ont manifesté samedi à Aulnoye (Nord) "pour défendre l'emploi local dans l'industrie", notamment chez Vallourec et Akers, a-t-on appris de sources concordantes. "Nous sommes au milieu d'un bassin industriel fortement touché et cette journée n'est que le préambule à la grande manifestation de mercredi 9 mars contre le projet de loi El Khomri de casse du Code du Travail", a expliqué à l'AFP Ludovic Bouvier, délégué régional de la CGT métallurgie. "Quand on sait la facilité avec laquelle les entreprises licencient aujourd'hui, qu'est-ce que ça va donner avec ce projet de loi?", a-t-il ajouté. Derrière une banderole "Sauvons nos emplois, Vallourec vivra", le cortège, auquel avaient notamment pris part les maires des communes d'Aulnoye-Aymeries et de Berlaimont, s'est déplacé dans le calme entre 10h30 et 12h30. Les manifestants ont également investi pacifiquement la gare d'Aulnoye en allumant quelques fumigènes. Une délégation a ensuite été reçue en mairie, a indiqué la préfecture du Nord. Les manifestants soutenaient notamment les salariés d'Akers de Berlaimont, usine placée en redressement judiciaire en novembre 2015 et la tuberie Vallourec de Saint-Saulve dont la direction a prévu un plan de réduction des effectifs et la fermeture du site. Début février, le fabricant de tubes sans soudures Vallourec a annoncé un plan de restructuration en Europe prévoyant la fermeture de deux laminoirs en France à Saint-Saulve et Déville-les-Rouen (Seine-Maritime), d'une ligne de filetage en Allemagne à Mülheim, et d'une ligne de traitement thermique au Royaume-Uni, à Bellshill (Écosse).

Vice Toutes les nouvelles Time05 mars 2016 17:19:36